Source Pravda.ru

Des trouvailles inouïes : Les archéologues vitrifiés

Les professionnels désignent par ce sobriquet des objets trouvés appartenant à un niveau technologique très en avance sur le temps auquel appartient la trouvaille. De tels objets sont très souvent trouvés à travers le Globe terrestre. Cela pose une question sur l'exactitude de nos connaissances sur le niveau de la science et de la technique d'une époque donnée.

 

La Grande Muraille de Texas

 

En 1852, les fermiers texans creusaient un trou et sont tombés sur les restes d'une muraille en pierre dont l'âge serait de l'ordre de 200.000, voire 400.000 ans.

 

Le docteur John Gissman de l'Université de Texas à Dallas a découvert que toutes les pierres dont la muraille était composée, avaient le même champ magnétique. Le savant en a tiré la conclusion qu'en fait, il ne s'agissait pas d'un mur, mais d'un « objet naturel ». Cependant, les autres chercheurs ont contesté ce résultat. Ainsi, le géologue James Shelton de Harvard et l'architecte John Lindsay ont remarqué que la muraille avait des éléments architecturaux, à savoir arches, portails, passages, orifices carrés ressemblant à des fenêtres.

 

La colonne de Delhi

 

L'âge de la colonne fait plus de 1.500 ans. Elle est composée à 99,72 % de fer qui, pourtant, ne rouille pas. Selon le professeur Ap Gupta  (Delhi Technological University, New Delhi with expertise in Nanotechnology, Materials Chemistry, Polymer Chemistry), si jamais on essayait de fabriquer un tel fer à notre époque, on ne pourrait s'y prendre qu'à l'aide des procédés industriels, mais l'alliage obtenu comporterait toujours du soufre et du manganèse tandis que ladite colonne n'en comporte pas.

 

« Elle a été fabriquée il y a 400 ans de cela ? Et à cette époque ce fut impensable », écrit John Rowlett dans son livre « Etude des œuvres des maîtres des civilisation antiques et médiévales ».

 

Réacteur nucléaire au Gabon

 

En 1972, les représentants de l'usine française s'occupant de l'import de l'uranium d'Okolo, au Gabon, ont découvert qu'en fait, l'uranium qu'ils utilisaient était déjà passé par un cycle de production avec extraction du minerai. Les études menées par les intéressés ont vite fait de démontrer que le gisement à Okolo d'où les industriels extrayaient les matières premières, était un véritable réacteur nucléaire remontant à des temps immémoriaux ! Il aurait été construit il y a 1,8 Milliards d'années et aurait été en exploitation pendant 500.000 ans !

 

Selon l'avis d'un expert américain dans le domaine de l'énergie nucléaire le docteur Glenn Syborg, le site est un réacteur, car il possède tous les critères requis pour réaliser la réaction qui ne pouvait être engendré par le cycle naturel. C'est que l'eau doit être purifiée au préalable. Il doit aussi y avoir l'isotope de l'uranium U-235. Pourtant, certains collègues de Seaborg avancent que, bien que le gisement d'Oclo affiche la présence d'U-235, il n'y en a tout de même pas en quantité suffisante pour déclencher une réaction nucléaire.