Source Pravda.ru

La CE dément les sanctions « syriennes » anti-russes

Au moment de son arrivée au Conseil de la Communauté Européenne au niveau des ministres des affaires étrangères, le Haut Représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité Federica Mogherini a déclaré qu'aucun pays de la Communauté n'eut proposé d'introduire les sanctions contre la Russie pour sa politique en Syrie.

 

Le 17 octobre 2016, les chefs de la diplomatie occidentale sont censés tenir une réunion. Il a été rendu public que la chancelière allemande Angela Merkel a déclaré qu'elle entendait appeler au renforcement des mesures restrictives à l'encontre de la Russie à cause de sa politique en Syrie.

 

Le 14 octobre dernier, la ministre des affaires étrangères de la Suède Margot Wallström a déclaré que Stockholm soutenait l'élargissement de la liste de haut fonctionnaires russes interdits de séjour dans la Communauté. En même temps, elle a fait valoir qu'une telle initiative devait être menée de concert pour ne pas aboutir à une mésentente au sein de la Communauté.

 

Il est de notoriété publique que l'administration d'Obama voulait réviser sa politique à cause de l'évolution du problème syrien. Le fruit le plus probable d'un tel exercice serait l'introduction des nouvelles sanctions anti-russes. Mais il est fort probable que la Communauté Européenne ne soutiendrait pas une telle mesure.

 

« De nouvelles sanctions ? Je ne vois aucun intérêt pour l'Europe ! » a confié un diplomate européen au périodique britannique The Guardian.

 

« Les Etats-Unis constatent que les relations russo-européennes sont en passe de s'améliorer. Ils ne peuvent l'admettre. Les sanctions tracent une voie à suivre pour l'Europe : nous continuons à lutter contre la Russie, il n'y a rien de changé. Les sanctions marquent la cadence », a raconté en toute exclusivité à Pravda.ru Constatin Smirnov, le premier adjoint au recteur de l'Université des finances auprès du gouvernement de la Fédération de Russie.

 

Récemment, plusieurs politiciens français et italiens se sont prononcés pour un aplanissement des sanctions.