Source Pravda.ru

Les pays non-reconnus du monde ont discuté de la reconnaissance de la Crimée

Selon le RT, les représentants des mouvements nationaux et de libération sont arrivés à Moscou des 4 coins du monde - Catalogne, Californie, etc.

Alexandre Ionov, dirigeant du « Mouvement antiglobaliste de Russie » estime que le but de cette conférence est « l'élaboration d'une déclaration commune susceptible d'être envoyée à l'ONU parce que, bien malheureusement, beaucoup de peuples voient leurs droits bafoués ».

Au cours des débats, tenus dans le cadre de la conférence, à maintes reprises les participants citèrent la Charte de l'ONU stipulant que « tout peuple a le droit à l'autodétermination ». Pourtant, croient les représentants de tous les mouvements de libération nationale présents à la Conférence, ça reste du domaine des voeux pieux sans aucune base pratique.

Le vice-président de l'Association culturelle Lombardie-Russie Gianmatteo Ferrari a remarqué : « Aujourd'hui les pays se tiennent à une bifurcation : un monde unipolaire ou multipolaire. Ayant refusé de reconnaître le référendum en Crimée, les Etats-Unis ont fait preuve de diktat à l'égard de tous les autres peuples. Le seul antidote est représenté par la Russie et la politique menée par Poutine. Je suis heureux et estime que la mise à notre disposition d'une plateforme logistique pour discussion est un pas vers un monde meilleur ».

Le président du mouvement de l'indépendance de la Californie Yes California Louis J.Marinelli croit que l'émancipation de son Etat profiterait, à long terme, à la fois aux citoyens aussi bien qu'à tous les Etats-Unis.

Selon lui, « la Californie verse des impôts astronomiques dans la tirelire américaine et reçoit beaucoup moins. Nous ne voulons abreuver un pays de nos revenus : il serait autrement plus productif de dépenser cet argent en programmes sociaux, en Californie. En outre, les impôts payés par la Californie ravitaillent la défense. Donc si notre divorce est consommé, les Etats-Unis seront obligés de revoir leur budget militaire à la baisse. Ce qui, à long terme, contribuerait à changer leur politique internationale et mettre un début à la construction des relations amicales avec la Russie et un monde multipolaire ».